HippoVino Hebdo

Voici les éditions précédentes de l'infolettre HippoVino Hebdo. Les vins et les infos vineuses de la semaine.

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    Ce premier numéro de 2016 est bien sûr le moment de vous transmettre tous nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année : santé, bonheur et prospérité, mais aussi beaucoup de bonnes bouteilles tout au long de l’année. Nous allons d’ailleurs vous en recommander plusieurs chaque semaine.

    Une autre tradition de cette période est celle des prédictions de tendances pour l’année à venir. Marc-André Gagnon, du site Vin Québec, et Marie-Hélène Boisvert, l’éternelle apprentie sommelière, s’y sont risqués avant moi. Comme plusieurs de ces tendances sont une continuation de l’évolution en cours, je vais plutôt vous parler de quelques changements qui me semblent se pointer à l’horizon.

    Au nom de toute l’équipe d’HippoVino, je vous souhaite une excellente période des Fêtes, avec un très joyeux Noël et une merveilleuse fin d’année 2015.

    Profitez-en pour déboucher de bonnes bouteilles et n’hésitez pas à utiliser les plus de 500 fiches de vin du site HippoVino pour vous guider dans vos choix. Sur chaque fiche vous trouvez les liens vers le site du producteur, la fiche technique, les critiques qui en ont parlé ainsi que vers l’endroit où vous le procurer, que ce soit à la SAQ, chez le producteur pour certains produits québécois ou encore via l’agence pour les importations privées.

    Vous pouvez également fouiller dans les plus de 200 articles du blogue HippoVino pour obtenir des suggestions ou simplement en apprendre plus sur le merveilleux monde du vin.

    Le dernier livre de Jacques Orhon s’intitule Le Vin Snob et contient nombre de propos à la fois décapants et amusants sur ceux qu’il appelle «les parvenus du bouchon.» Aujourd’hui, je viens de lire une chronique de Claude Langlois, qui fait remarquer que ces fameux snobs ne sont pas légion dans son entourage, même s’il en croise quelquefois. Pourtant, s’il y a une complainte que j’entends très souvent, c’est bien «le vin, c’est une affaire de snobs.»

    Le problème est sans doute que le mot snob est très relatif. Nous sommes tous le snob (et le quétaine) de quelqu’un d’autre. Si vous lisez HippoVino Hebdo, je suis prêt à parier que la majorité des buveurs de vins d’épicerie vous jugent snob… Inversement, si vous croisez un buveur de Dom Pérignon, vous le classerez sans doute dans la catégorie « buveur d’étiquette », qui n’est rien d’autre qu’une forme commune de snobisme vinicole.

    La période festive qui s’annonce est l’occasion de manger plus que d’habitude mais aussi de boire davantage de vin, donc plein de bonnes choses. C’est également un moment privilégié pour les bulles et en particulier pour les champagnes.

    HippoVino va donc s’adapter à ce merveilleux programme et publier plusieurs nouvelles fiches de vins sélectionnés en conséquence dans les 3 prochaines semaines. Il y en aura pour tous les budgets, des vins économiques pour quand on a beaucoup d’invités, et des plus chers pour quand on veut se gâter. Nous allons également continuer sur le blogue la série de nos billets « vins pour fêter », commencée l’an dernier, en compagnie d’éminents blogueurs invités.

    La conférence sur le climat, à Paris, fait les manchettes en ce moment. C’est un bon moment pour rappeler que vin et climat sont très liés. La grande cause des variations dans les vins, d’un millésime à l’autre, est la différence de conditions météorologiques. De plus, un des caractères les plus spécifiques de tout terroir vinicole est son micro-climat. En Bourgogne, on utilise le mot Climats pour décrire les grands terroirs.

    Inversement, la culture de la vigne est, comme toute activité humaine, une source de pollution et influence donc, dans une certaine mesure, les changements climatiques dont il est question à la COP21. Peut-être en raison des liens mentionnés plus haut, cette question préoccupe indéniablement les viticulteurs depuis plusieurs années.

    Je l’avoue, j’ai l’esprit de contradiction très développé. La chronique de Jacques Benoit de cette semaine s’intitulant « Éloge de la capsule à vis », me voici au créneau pour défendre le bouchon de liège. Pourtant, hier encore, je participais à une dégustation où plusieurs bouteilles ont souffert d’un problème de goût de bouchon. Suis-je donc maso ou un indécrottable traditionnaliste? Sur ce point, je vais vous laisser décider, mais voici mon point de vue.