HippoVino Hebdo

Voici les éditions précédentes de l'infolettre HippoVino Hebdo. Les vins et les infos vineuses de la semaine.

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    On reproche souvent aux viticulteurs de ne pas respecter l’environnement, il est donc important de souligner leurs actions positives à cet égard, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreuses et de plus en plus visibles.

    Le changement climatique est déjà une réalité très perceptible dans les vignes : dates de vendanges plus précoces, degré d’alcool plus élevé, défaut d’acidité, les signes ne manquent pas. Ces réalités et les engagements de grands groupes vinicoles, autant que de petits producteurs, ont occupé une bonne place au dernier salon Vinexpo, à Bordeaux.

    Oui, cette semaine marque le début d’une autre étape importante pour HippoVino. Comme notre engagement envers nos lecteurs est que le site et le blogue demeureront gratuits et que les fiches de vins resteront accessibles sans obligation d’abonnement, nous devons utiliser la publicité pour financer nos opérations. Pour cela, nous avons choisi d’offrir des espaces de promotion aux agences et aux producteurs, leur permettant de positionner leurs produits de façon optimale.

    Si vous lisez les commentaires sur les vins, vous aurez sûrement remarqué que certains journalistes ou blogueurs, surtout en Europe, ont une vision très négative des grandes marques. Leurs commentaires sur ces vins sont systématiquement négatifs, quand ils ne sont pas méprisants.

    C’est très différent en Amérique du Nord, où la plupart de nos critiques jugent plutôt le contenu de la bouteille. Ceci permet de constater qu’il existe des bons et des moins bons vins, autant dans ceux produits par les petits vignerons que dans les grandes marques. Et de nos jours, il existe aussi des vins bios produits par les grands producteurs.

    J’aime toujours lire le blogue de Vincent Pousson, même si je ne suis pas toujours d’accord avec ses opinions. D’abord, il est fort bien écrit et ensuite son auteur apporte presque toujours un éclairage original sur les sujets qu’il aborde.

    Ainsi, la conclusion de son billet «Michel Bettane a raison » (un clin d’œil à ses lecteurs, car Vincent critique souvent les positions de Michel) est : si le "grand vin" existe, c'est celui qui rassemble. Après avoir décrit sa difficulté à expliquer ce qui définissait un grand vin et sa conviction que tous les vins connaissaient des bons et des mauvais jours, il se dit que lorsque tout le monde tombe d’accord, on peut vraiment parler de grand vin !

    Depuis quelques mois, il ne se passe pas une semaine sans une manifestation ou un épisode de vandalisme visant des transporteurs ou distributeurs de vins espagnols dans le Sud de la France. Les autorités françaises disent comprendre l’exaspération des vignerons mais n’ont pas le choix de condamner de telles actions, qui, vues de loin, n’attirent guère la sympathie.

    Les vignerons français se plaignent d’importations illégales et de concurrence déloyale. Il existe certainement des fraudes à l’importation, tout comme on trouve des fraudes effectuées par des viticulteurs français, mais les autorités agissent et nos nouvelles rapportent régulièrement de tels procès et condamnations. Le problème que les français ne veulent pas voir est que plusieurs de leurs vins bons marché ne sont plus compétitifs ni en prix, ni en qualité. Or, en France comme ailleurs, les consommateurs recherchent qualité et bon prix.